Certaines villes et villages français ont rendu les masques faciaux obligatoires dans les zones extérieures très fréquentées, le pays ayant subi sa plus forte augmentation de cas de coronavirus en deux mois.
Un total de 1604 nouvelles infections ont été enregistrées dans tout le pays jeudi, après 1695 au cours des 24 heures précédentes – les plus fortes augmentations quotidiennes depuis la fin mai.
Et alors que les officiels s’efforçaient d’éviter une deuxième vague de COVID-19[feminine, la ville sud de Toulouse rejoint Nice, Lille et d’autres communes proches du Frontière belge en élargissant les règles concernant les revêtements faciaux.
Des règles y sont maintenant entrées en vigueur, rendant les masques obligatoires dans les marchés en plein air, les marchés aux puces et les vide-greniers, ainsi que dans certaines rues principales du centre.
François Chollet, le conseiller en charge des efforts de la Ville pour stopper la transmission de coronavirus, a déclaré aux médias locaux: «Ce sont des lieux de promenade, de convivialité, de fête, à une période de l’année où nous sommes dehors tard le soir.
« La convivialité signifie que les précautions peuvent parfois être un peu lâches. Nous sommes convaincus qu’il y a un risque majeur dans ces lieux. »
Cela vient après la nouvelle que Paris chercherait à rendre les masques faciaux obligatoires dans certains espaces extérieurs, dans le but d’éviter un nouveau pic de cas.
Le journal français Le Monde a rapporté que la maire Anne Hidalgo ferait une demande formelle auprès de la préfecture de la capitale concernant cette mesure.
Cela faisait suite à la décision du gouvernement de donner aux autorités locales le pouvoir d’ordonner le port de masques dans les espaces publics extérieurs.
Les espaces extérieurs visés par les nouvelles restrictions à Paris seraient les rues commerçantes, les berges de la Seine, les parcs et jardins, les marchés alimentaires ouverts et tous les espaces où les touristes ou les personnes doivent faire la queue.
Le plus haut organe scientifique du gouvernement national a déclaré cette semaine à propos de la crise dans le pays: «La situation est précaire.
«On pourrait à tout moment basculer dans un scénario moins maîtrisé, comme en Espagne.
« Il est fort probable que nous connaîtrons une deuxième vague épidémique cet automne ou cet hiver. »
La France a enregistré plus de 30000 décès liés aux coronavirus et plus de 229000 cas.

