La Belgique, frappée par l’une des pires épidémies de coronavirus en Europe, a réimposé des règles de verrouillage strictes et strictes à travers le pays.
Du dimanche au lundi, les magasins non essentiels seront fermés, mais il sera possible de récupérer les produits qui ont été commandés en ligne.
Il sera obligatoire pour les employés de travailler à domicile, si possible.
Les restaurants, bars et cafés de toute la Belgique ont déjà été contraints de fermer.
En vertu de ces plus stricts coronavirus restrictions, les métiers qui nécessitent des contacts étroits, comme les coiffeurs, doivent fermer.
Les Belges ne pourront accueillir qu’un seul contact étroit chez eux.
Ceux qui vivent seuls auront droit à deux de ces soi-disant «contacts câlins». Au-delà de leur domicile, les rassemblements seront limités à un maximum de quatre personnes.
Les écoles resteront fermées jusqu’au 15 novembre, après quoi un retour échelonné est maintenant prévu.
La Belgique a l’un des taux d’infection les plus élevés du continent.
Le nombre de personnes admises à l’hôpital au cours de la semaine dernière était 77% plus élevé que la semaine précédente et 10% plus élevé que le record précédent d’admissions au COVID-19, établi en avril.
Environ la moitié des lits de soins intensifs du pays sont maintenant utilisés pour les patients atteints de coronavirus.
Annonçant les nouvelles restrictions, le Premier ministre Alexander De Croo a déclaré: « Notre pays est en état d’urgence sanitaire. La pression est immense et il n’y a qu’un seul choix – soutenir notre secteur de la santé autant que nous le pouvons.
« Nous retournons dans un verrouillage strict, qui n’a qu’un seul but: faire en sorte que notre système de santé ne s’effondre pas. »
La décision de la Belgique fait suite à une décision similaire de son voisin, la France, qui a introduit de nouvelles règles strictes de verrouillage plus tôt cette semaine.
L’Allemagne, qui est également voisine de la Belgique, a également resserré les restrictions cette semaine.
Le retour de la Belgique à un verrouillage n’est guère surprenant.
Confronté à une montée en flèche des taux d’infection et d’hospitalisations, ainsi qu’à un nombre croissant de décès, un groupe de professionnels de santé avait supplié le gouvernement de prendre la décision, alors qu’elle était largement attendue à Bruxelles et au-delà.
La question pour beaucoup ne sera pas « pourquoi cela se produit » mais probablement « pourquoi cela n’est-il pas arrivé plus tôt? »
Signe de la façon dont le virus a affecté la société belge, l’ancien Premier ministre, Sophie Wilmes, avait auparavant été autorisé à quitter l’hôpital pour poursuivre sa guérison du COVID-19. Elle a précédemment passé plusieurs jours en soins intensifs.
