Accueil Actualité Un suspect à la bombe a discuté avec des flics des semaines avant son arrestation

Un suspect à la bombe a discuté avec des flics des semaines avant son arrestation

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Une nouvelle vidéo de la conversation entre la police et Cesar Sayoc est apparue quelques semaines avant que celui-ci ait commencé à envoyer des bombes artisanales à des politiciens et à des sympathisants démocrates.

La vidéo de septembre montre la police de Boca Raton, en Floride, trouvant Sayoc endormi dans sa camionnette, qui était recouverte d'autocollants politiques.

Il avait été garé dans un gymnase et avait dit aux policiers qu'il se reposait après son quart de travail et avant de s'entraîner.

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La fourgonnette de Cesar Sayoc était recouverte d'autocollants montrant le soutien de Donald Trump et de Mike Pence
Ici, Sayoc tient un panneau disant que CNN est nul. L'une des bombes artisanales a été envoyée à CNN. Pic: Cesar Sayoc
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Sayoc tient une pancarte disant que CNN est nul. L'une des bombes artisanales a été envoyée à CNN. Pic: Cesar Sayoc

Les officiers discutent avec Sayoc pendant quelques minutes et il semble coopératif, leur expliquant son régime de travail et convenant que l'un d'entre eux lui dit qu'il doit dormir davantage.

Ils lui ont également demandé s'il était un fan du président américain Donald Trump, après avoir vu les autocollants sur son fourgon. Il a répondu qu'il l'était.

Sayoc est actuellement en garde à vue et accusé de poster 15 bombes artisanales à des personnes comprenant l'ancienne candidate à la présidence Hillary Clinton et l'ancien président Barack Obama.

Le bodybuilder amateur et ancien strip-teaseur, âgé de 56 ans, a comparu devant un tribunal de Floride vendredi, où il a accepté d'être transféré à New York pour faire face à cinq chefs d'accusation liés aux bombes.

Les procureurs ont déclaré que Sayoc avait commencé à planifier les attaques en juillet et qu'il risquait de faire face à de nouvelles accusations.

Ils ont dit qu'il y avait un ADN le reliant à 10 des appareils et des empreintes digitales sur deux d'entre eux.

L'avocat de Sayoc a déclaré que la preuve de l'accusation était "fragile" et que l'ADN et les empreintes digitales ne seraient pas conservés devant le tribunal.

Parmi les autres éléments de preuve à charge figurent des recherches en ligne sur le portable et le téléphone portable de Sayoc pour trouver les adresses et les photos des cibles visées, notamment l'ancien vice-président Joe Biden, la sénatrice californienne Kamala Harris et le sénateur du New Jersey Cory Booker. Des colis ont également été envoyés au câblodistributeur CNN à New York et à Atlanta.

Le colis envoyé à CNN. Pic: Nouvelles ABC
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Le colis envoyé à CNN. Pic: Nouvelles ABC

Il n'y a pas eu de blessés, mais les enquêteurs ont déclaré qu'au moins certaines des bombes auraient pu causer de graves dommages. Sayoc risque près de 50 ans de prison s'il est déclaré coupable.

Dans le même temps, le FBI a annoncé vendredi avoir trouvé un colis suspect la nuit précédente adressé au milliardaire californien Tom Steyer.

M. Steyer a appelé à la destitution de Donald Trump, le décrivant comme "dangereux" et "malhonnête".

Il s’agissait du deuxième colis suspect envoyé à M. Steyer au cours des dernières semaines. Ce dernier a déclaré dans une déclaration qu’il était reconnaissant que les deux aient été interceptés.

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