Theresa May a appelé à une enquête sur les morts "tragiques" à Gaza alors qu'Israël était de plus en plus condamné pour avoir tué des dizaines de Palestiniens.
Le Premier ministre a exhorté Israël à "faire preuve de retenue". Les Palestiniens près de la frontière mardi
Lundi a été le jour le plus meurtrier de la région depuis la guerre de Gaza en 2014: 60 Palestiniens ont été tués et plus de 2 700 blessés lors des manifestations contre l'ambassade des Etats-Unis à Jérusalem
Lors de la réunion du Conseil de sécurité, la Palestine a insisté sur le fait qu'Israël avait commis un crime de guerre en tirant sur les manifestants, tandis que le Hamas – les dirigeants de Gaza – était accusé d'utiliser des civils comme «boucliers humains»
"Nous exhortons Israël à faire preuve de retenue", at-elle ajouté.
"Il est dans l'intérêt de tous que la paix et la stabilité prévalent en Israël. Dans un appel téléphonique au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, le président français Emmanuel Macron a condamné la violence à Gaza et a parlé de l'importance de la protection des civils et de leur droit de manifester.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré qu'Israël avait commis un "horrible massacre" et accusé M. Netanyahu d'avoir "le sang des Palestiniens sur ses mains".
Il a convoqué une réunion d'urgence de l'Organisation de Coopération Islamique à Istanbul vendredi pour discuter de la violence à Gaza.
Le Premier Ministre israélien a répondu une déclaration: "Erdogan est parmi les plus grands partisans du Hamas et il ne fait aucun doute qu'il comprend bien le terrorisme et le massacre.Je suggère qu'il ne nous prêche pas la morale."
Nikki Haley, ambassadeur américain auprès des Nations Unies »
« Aucun pays dans cette Chambre n'agirait avec plus de retenue qu'Israël », a-t-elle dit.
« En fait, les archives de plusieurs pays suggèrent aujourd'hui qu'ils seraient Michael Lynk, le rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits de l'homme dans le territoire palestinien occupé, a condamné "l'usage excessif et flagrant de la force" par Israël, le décrivant comme étant "un œil pour un cil".
Le R de l'ONU Le Conseil a annoncé qu'il se réunirait vendredi pour discuter de la "détérioration de la situation des droits de l'homme" à Gaza.

