Nazanin Zaghari-Ratcliffe fait face à une nouvelle accusation, selon les médias d’Etat iraniens.
Le double national anglo-iranien a comparu devant une branche de L’IranLe tribunal révolutionnaire de la capitale du pays mardi matin, a annoncé la télévision locale, citant un responsable anonyme.
Sa députée, Tulip Siddiq, a déclaré qu’elle devait de nouveau être jugée dimanche.
Mme Zaghari-Ratcliffe a été libérée de prison en mars au milieu de coronavirus épidémie, mais porte une étiquette à la cheville qui ne lui permet que de se trouver à moins de 300 m (984 pieds) du domicile de ses parents à Téhéran.
L’homme de 42 ans, originaire de Hampstead, au nord Londres, a obtenu une libération temporaire pendant COVID-19[feminine verrouillage après avoir purgé la quasi-totalité de sa peine de cinq ans.
Elle a été arrêtée lors de vacances avec sa jeune fille Gabriella en avril 2016 et accusée d’espionnage du régime iranien.
Son mari Richard Ratcliffe a fait campagne sans relâche pour sa libération.
La famille de Mme Zaghari-Ratcliffe a récemment suggéré que sa détention pourrait être liée aux négociations de l’Iran avec le gouvernement britannique sur un règlement de 400 millions de livres sterling détenu par Londres – un paiement que le regretté iranien Shah Mohammad Reza Pahlavi a effectué pour des chars Chieftain qui n’ont jamais été livrés.
Téhéran a nié que son emprisonnement ait quoi que ce soit à voir avec les négociations.

