Un compte Twitter prétendant appartenir au guide suprême iranien Ali Khamenei a été suspendu après avoir semblé publier un appel à une attaque contre Donald Trump.
Le tweet vantait « la vengeance est inévitable », à proximité d’une photographie d’un homme ressemblant à l’ancien président américain balançant un club sur un terrain de golf à l’ombre d’un avion de guerre – ou d’un drone.
Janvier dernier, M. Trump a ordonné l’assassinat du principal chef militaire iranien, le général de division Qassem Soleimani lors d’une frappe de drone à l’aéroport de Bagdad, provoquant l’indignation à Téhéran.
La vengeance était inévitable et par la suite, des missiles iraniens ont été lancés sur une base aérienne abritant des troupes américaines en Irak.
Le message, prétendant appartenir au chef suprême, a semblé réclamer plus de retour sur investissement.
Traduit, il se lit comme suit: « Le meurtrier de Soleimani et celui qui l’a ordonné devront payer. Sachez qu’ils doivent se venger à tout moment. »
Twitter Le PDG Jack Dorsey a été tagué dans un certain nombre de réponses au tweet et il a finalement été supprimé, avec un avis disant: « Ce tweet provient d’un compte suspendu. »
Mais la plate-forme de médias sociaux a été critiquée pour deux poids deux mesures après avoir pris plus de temps pour la supprimer que pour supprimer celle de M. Trump. tweets inflammatoires à propos de Insurrection du Capitole plus tôt ce mois-ci.
Selon un porte-parole de Twitter, le tweet était en violation de « notre politique de comportement abusif », et le compte (khamenei_site) « a violé notre politique de manipulation de plateforme et de spam, en particulier la création de faux comptes ».
Le porte-parole a confirmé qu’il avait été suspendu définitivement.
Les tensions entre les États-Unis et l’Iran cette fois l’an dernier ont conduit par inadvertance à l’abattage accidentel d’un avion d’Ukraine International Airlines dans l’espace aérien iranien.
L’Iran est toujours sollicité par les ministres des Affaires étrangères pour assurer une plus grande transparence sur son enquête, ayant finalement a admis avoir abattu l’avion quelques heures seulement après avoir lancé des missiles balistiques sur des bases américaines.
