WhatsApp limite le nombre de fois qu'un message peut être transféré afin de lutter contre la propagation de fausses nouvelles.
Le service de messagerie a mis en place le changement en Inde l'été dernier après que des rumeurs se soient répandues sur les médias sociaux ont conduit à plusieurs meurtres et lynchages brutaux – et maintenant, les restrictions sont imposées dans le monde entier.
Les utilisateurs d’Android seront les premiers à recevoir cette mise à jour, qui arrivera peu après sur iPhone.
Victoria Grand, vice-présidente des politiques et des communications de WhatsApp, a déclaré que la société détenue par Facebook était déterminée à lutter contre "la désinformation et les rumeurs".
La mise à jour, qui réduit le nombre de fois qu'un message peut être transmis de 20 à 5, a été annoncée lors d'un événement en Indonésie, qui tiendra ses élections générales en avril.
Cependant, il est peu probable que les préoccupations concernant la fausseté de l'application sur l'application soient atténuées, rien ne pouvant empêcher les destinataires de recevoir un message transféré, puis de le transmettre à cinq autres personnes.
WhatsApp conservera également le cryptage de bout en bout qui permet à ses 1,5 milliard d'utilisateurs d'échanger des textes, des photos et des vidéos en toute confidentialité, au-delà des vérificateurs de faits indépendants ou même de la plate-forme elle-même.
Les incidents en Inde ont attiré l'attention du monde entier, le gouvernement y ayant été contraint de demander à WhatsApp de prendre des mesures urgentes pour remédier à la situation. prévenir la propagation des rumeurs à la suite d'instances répétées d'agitation mortelle de la foule.
Les Indiens transmettent plus de messages et de médias – en les envoyant plutôt qu'en répondant ou en rédigeant un message – que n'importe quel autre pays. Cette pratique a déclenché un certain nombre d'attaques contre des innocents l'année dernière.
Retour en juillet, une femme a été lynchée à la suite de rumeurs selon lesquelles des enfants kidnappeurs opéraient dans sa région.
Dans un autre geste visant à dissiper les critiques du service, WhatsApp – fondée en 2009 – a annoncé l'année dernière portant l'âge limite de ses utilisateurs à 16 ans en Europe.
